KAMI

« nana korobi ya oki »
Tomber sept fois, se relever huit …

J’ignore combien de fois le Clan a chuté mais ce matin encore, je porte mon sashimono et je suis prêt à combattre. Malgré la brume et la pluie matinale, je distingue nos adversaires. Dans cette période de guerre perpétuelle, j’ignore cependant qui il est. Nos alliés d’hier sont souvent nos ennemis de demain.

Mon père s’est battu pour mon Clan, son père, avant lui aussi, et le père de son père également. Avant chaque bataille, je vénère leurs noms pour me donner force, courage et victoire. Je suivrai l’exemple de mes ancêtres, je respecterai mon Seigneur et à la fin de ma vie, moi aussi, je deviendrais un Kami.

Junsuke Yori

Dans Kami, vous allez devoir gagner une succession de batailles pour remporter la victoire. Avec un allié, seul contre deux adversaires, ou en face à face avec une armée de mercenaires qui influera sur l’issue du combat, vous devrez utiliser toutes vos troupes pour sortir vainqueur.

Du simple Soldat à l’intervention des Dragons, tous auront un rôle à jouer.

« On gagne une bataille en connaissant le rythme de l’ennemi, et en utilisant un rythme auquel il ne s’attendait pas. » 

Miyamoto Musashi

Le principe de Kami est simple. Huit cartes en main, seule la dernière, si elle est posée, vous accordera des points.

Seulement, vos adversaires ne se laisseront pas faire et tenteront de contrer vos offensives afin de reprendre l’initiative avec comme objectif de réussir à poser leur ultime carte pour remporter la bataille. La victoire finale sera déterminée après plusieurs manches.

« On apprend peu par la victoire mais beaucoup par la défaite. »

Kami est librement inspiré du Goïta Shogi, jeu de cartes dérivé du Shogi, littéralement « jeux des généraux », qui est un jeu de société traditionnel japonais se rapprochant des échecs.

Kami est une coédition Art&Bear – Oka Luda, magnifiquement illustré par Pauline Berdal.

Pour 2 à 4 joueurs et une trentaine de minutes.